La médecine nucléaire utilise de faibles doses de substances radioactives (traceurs) pour analyser le fonctionnement des organes (ex. scintigraphie, TEP-scan).
Elle diffère de la radiologie classique, qui produit surtout des images anatomiques (scanner, IRM, radiographie) et non fonctionnelles.
Médecine nucléaire :
- Discipline d’imagerie fonctionnelle : injection d’un produit faiblement radioactif (traceur) capté par certains organes.
- Techniques principales : scintigraphie osseuse, myocardique, pulmonaire, TEP-scan (tomographie par émission de positons).
- Objectif : détecter anomalies métaboliques avant qu’elles ne soient visibles sur une image anatomique (ex. cancer, pathologie cardiaque, atteinte osseuse).
Radiologie classique :
- Inclut la radiographie, le scanner (CT), l’IRM, l’échographie.
- Imagerie surtout morphologique/anatomique, produisant des clichés détaillés des organes et tissus.
- Utilisation de rayons X, d’ondes magnétiques (IRM) ou d’ultrasons (échographie).
Différence clé :
- La radiologie classique montre la structure,
- La médecine nucléaire révèle le fonctionnement (activité cellulaire, perfusion sanguine, métabolisme).
Dans le Réseau Vidi (présent à Paris, Lyon, Marseille, Toulouse et d’autres villes), les examens de médecine nucléaire sont réalisés selon des protocoles stricts pour les différentes procédures d'imagerie médicale, en complément de la radiologie classique, afin d’offrir une vision complète de la santé des patients.